L’actualité de ce programme est disponible en cliquant sur chaque photo

Des intentions aux actes -droits de l'Océan

Pourquoi  ce volet juridique  ?

L’océan, qui couvre 73% de la surface de notre planète, joue un rôle indispensable compte tenu des ressources qu’il abrite. Ces ressources s’épuisent à cause de la surexploitation du milieu marin ces dernières décennies, toutes régies par le droit maritime, le droit de l’environnement et les les législations diverses. Malheureusement, la multiplication des textes rend illisible, complexe, et incohérent le Droit de l’Océan en un mille-feuille de législations géographiques  ou de législations historiques basées sur une abondance illimitée des ressources !  La principale conséquence étant la désinformation du grand public, impuissant à obtenir la préservation des océans, et à obtenir les mesures indispensables pour lutter contre les abus que ce droit autorise.

Longitude 181 veut :

  • informer sur ce domaine complexe en informant, et dénoncer les carences du droit actuel, ou sa mauvaise application.
  • agir pour défendre les droits de l’Océan en influençant, dans la mesure de ses moyens, la modification du droit, des règles ou lois pour obtenir une révision, dans le souci d’une gestion patrimoniale responsable et pérenne des richesses que nous offre l’Océan.

” Reformuler notre droit pour le bien commun du vivant ” est l’étoile polaire de ce programme 

Les principes qui nous guident dans le programme :

  • Ce qui est légal n’est pas nécessairement légitime au regard de la préservation de l’environnement et du droit des générations futures
  • Le droit de “laisser vivre “, et plus généralement du droit de  “l’utilisation mandatée” de tous les “biens communs du vivant “, compte tenu  du niveau de pénurie des ressources , par opposition à l’accaparement des biens communs sous toute forme

La reformulation  indispensable du droit,  avec l’expérience pour preuve

Nos actions doivent le plus souvent être  conclus par une modification réglementaire ou une décision juridique ou politique, seules  à même de pérenniser ou de contrecarrer les  volontés destructrices sur notre environnement. C’est pourquoi les volets politique, juridique , réglementaire et les gouvernances associées  sont une thématique insuffisante mais indispensable pour affirmer les droits de l’Océan à exister et à être protégé.
L'océan, oublié des politiques

Nos  précédents succès juridiques historiques:

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Comment agir avec nous ?

DROITS DES OCEANS Pour l’interdiction définitive des concours de chasse sous‐marine ! 

Pour alerter par une pétition afin que les concours de massacre,  d’un autre âge, scandaleux et grotesques, ne se reproduisent pas :

Signez-là !

Pourquoi  il faut instaurer le droit de laisser vivre :

Les explications de François SARANO : Aujourd’hui, le droit donne raison à celui qui s’approprie le bien commun en le tuant – (mais on ne peut pas se l’approprier en le laissant vivre ). Exemple : je suis chasseur, je tire sur un oiseau (bien commun) ou sur un poisson (bien commun), il m’appartient ! Mais je vois l’oiseau ou le poisson, que je laisse en vie pour mes amis ou mes enfants, il ne m’appartient pas : le chasseur peut s’approprier ce poisson, cet oiseau en le tuant ! Il y a une véritable injustice : nous ne sommes pas égaux devant la loi !
En revanche, si nous avions un droit égal au chasseur qui permettrait de s’approprier en laissant vivre (et cela vaut pour tous les communs  : champignons, fleurs, arbres … ),  alors la préservation de l’environnement et du droit des générations futures seraient grandement simplifiées. Plus globalement, la gestion des pêches serait différente si nous avions un droit de regard sur la gestion de notre bien commun, les poissons.

L’idée est de remettre en cause le principe de base : “la ressource étant infinie, celui qui s’attribue le bien commun ne prive pas les autres” ; principe que l’on sait aujourd’hui faux. La ressource n’est pas infinie, elle est limitée. Donc, le pêcheur me prive de ma ressource lorsqu’il se l’attribue en la pêchant… et nous ne sommes pas égaux en droit face à cette ressource.

 Consultez un exemple concret réel du droit de laisser vivre , écoutez quelques explications   : Tuer ou laisser vivre : il faut choisir

 

 

 

Pourquoi l’Océan doit il être géré comme un bien commun du vivant?

Quelles sont nos autres positions formelles ?

LONGITUDE 181 se positionne régulièrement sur des remises en cause des pratiques établies.   Consulter la page suivante pour les découvrir :https://www.longitude181.org/category/les-prises-de-positions/

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Les droits de l’Océan,  un sujet complexe ?

Consultez les actualités de ce programme en cliquant sur cette photo

L'Océan a desdroits, épisode, qui protège les poissons

Pour vous informer,  écoutez  la série de podcasts  ” L’Océan a des droits !” diffusée sur Frequence Terre : https://www.frequenceterre.com/series/locean-a-des-droits/

mais aussi : A qui appartiennent les océans ? La totalité de nos podcasts de sensibilisation est sur la playlist de notre chaine YOUTUBEProgramme les droits de l’Océan

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Comment se documenter sur les  textes de loi et la réglementation ?

La multiplication des textes a abouti à un formidable imbroglio de lois et parfois à une incohérence du droit de la mer.

Le cas des requins de Méditerranée est particulièrement caricatural : Réglementation des requins en Méditerranée : le point  . Dans cette petite mer (0,7% de l’océan mondial), la protection des espèces dépend : des législations prises par les États dans les eaux territoriales de chaque pays, de la législation européenne dans les eaux européennes, des recommandations des conventions internationales pour l’ensemble de la mer, et des recommandations des organismes de pêche qui, elles, ne s’appliquent parfois pas par zone géographique, mais par type d’engin de pêche ou par espèce exploitée !… Résultat, l’ensemble est si complexe que le ministère de la mer français doit, chaque année, éditer un récapitulatif des règlementations à l’attention de ses services chargés de les faire respecter… Et l’on ne parle que des requins de Méditerranée !…

Principale conséquence : l’ignorance de la réglementation de la part des pêcheurs, surtout artisans, et désinformation du grand public quant à son devoir sur la préservation des océans mais surtout quant à ses droits dans la lutte contre les abus

Quelques textes  pour en savoir plus :

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