Association de protection de l'Océan

Une nouvelle espèce de poisson-lune découverte !


On ne connait rien des océans”,  c’est ce que martèle régulièrement François SARANO  lors de ses conférences !

La preuve : lisez l’article ci-dessous  : Ce n’est pas un petit poisson ou un crustacé que l’on vient d’identifier mais bien un nouveau poisson lune , un nouveau mola mola  !  Celui que l’on aime rencontrer en Méditerranée au palier, ou lors des remontées d’eaux froides du côté de Bali, et qui fait partie des espèces que l’on croit connaître… ne serait-ce que par l’allure unique de ces étranges poissons …  La science a un champ infini pour découvrir (avant qu’il ne soit trop tard)  les merveilles de la vie dans nos Océans !

Article :

Crédits : Marianne Nyegaard


Une équipe de biologistes marins de l’Université Murdoch, en Australie, annonce avoir identifié une nouvelle espèce de poisson-lune dans le Zoological Journal of the Linnean Society. Cela faisait 130 ans que ce n’était pas arrivé.

Les poissons-lune sont les poissons osseux les plus lourds du monde, certains spécimens pouvant peser jusqu’à deux tonnes et atteindre les trois mètres de long. La Môle, comme on l’appelle, possède aujourd’hui son propre genre (Mola) qui se composait jusqu’alors de deux espèces : Mola mola et Mola ramsayi. Une troisième vient d’être découverte et a été baptisée Mola tecta, un nom dérivé du latin tectus qui signifie « déguisé » ou « caché ». L’espèce échappait en effet aux scientifiques depuis années et a finalement été retrouvée dans les eaux froides de la Nouvelle-Zélande, au sud du Chili, au large de l’Afrique du Sud et de la côte sud-est de l’Australie.

Malgré leur apparence massive les Poissons-lune sont notoirement difficiles à repérer de par leur nature solitaire, mais pas que. « Cette nouvelle espèce a réussi à échapper à la découverte pendant près de trois siècles en se camouflant dans l’histoire complètement désordonnée de la taxonomie des poissons-lune, en partie parce que ces poissons sont très difficiles à préserver et à étudier », explique Marianne Nyegaard de l’Université de Murdoch, principale auteure de cette étude. Lorsque les explorateurs atteignirent l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ils commencèrent en effet à étiqueter tous les poissons-lune rencontrés comme étant de l’espèce Mola mola, ce qui rendit par la suite les choses plus compliquées.

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